Les legs : grandeurs et misères…

Un milliard d’euros de legs par an. Voilà ce que se
partagent, grosso modo, les associations et fondations françaises. Fin 2011,
période des fêtes, le phénomène a retenu l’attention du Figaro
qui consacre un intéressant article à ces « cadeaux
post-mortem parfois accompagnés de vœux très précis ». Présence à
l’enterrement, entretien de l’animal domestique, dépôt des urnes funéraires
dans des endroits insolites… L’article rappelle aussi que, dans 85 % des cas,
les testaments sont faits par des non-donateurs et raconte les efforts des
associations pour contenter leurs testateurs. Exemple, « la Fondation
de France [qui] a mis deux ans à trouver un diplomate » qui pourrait
réaliser le vœux d’un homme souhaitant voir ses cendres reposer dans un caveau
à Alexandrie. A noter dans les « originalités », le legs de 300 000
euros qu’a reçu la ville de Cambrai : « Le
généreux donateur […] a travaillé de 1943 à 1980 dans les bibliothèques de la
ville » et avait pour seule requête que la médiathèque en bénéficie en
priorité.
(Re)découvrez également la fiche métier "Responsable legs" parue dans le 1er référentiel des métiers du fundraising





